|
|
|
Hybrides,
en principe stériles, issus de
l'accouplement de l'âne avec la
jument, la mule et le mulet sont
connus depuis des temps immémoriaux...
Rusticité, longévité, force,
endurance, sûreté du pied... Les
auteurs ne tarissent pas d'éloges à
leur égard et chacun s'accorde à
reconnaître que montés, bâtés ou
attelés, ce sont des producteurs de
force particulièrement
économiques.
Leur production est signalée en France
à partir du Xème siècle et devient
florissante au XIIIème siècle dans le
midi et l'ouest du pays.
Presque tombée en désuétude dans notre
pays au lendemain de la Seconde Guerre
Mondiale, elle reste par contre encore
très active Outre-Atlantique.
|
|
LA MULE
POITEVINE :
Issue d'un croisement entre le Baudet du
Poitou et la jument Trait Poitevin (dite
Mulassière), elle est
réputée pour sa grande taille : 1,60m
à 1,70m au garrot, 650 à 700 kg... Sa
couleur lui est généralement donnée
par le père : robin (bai), plus
rarement par la mère : biche
(isabelle), gris...
La géante de la catégorie était
autrefois commercialisée dans le monde
entier (18 000 individus par an au
siècle passé).
Aujourd'hui, la production annuelle ne
dépasse guère une vingtaine d'animaux
qui trouvent facilement preneurs dans
le sud de l'Europe.
|
|
|
LA MULE DES
PYRENEES :
Née d'un père Catalan (ou Pyrénéen)
croisé avec une jument plus ou moins
lourde (Postière Bretonne ou
Demi-Sang), c'est une mule légère et
distinguée.
Sa robe est de couleur noire ou bai
brun et son poids n'excède pas 600 kg
pour une taille de 1,60m.
|
|
LA MULE
SEYNARDE :
Elle est produite dans la région de
Seynes-les-Alpes en
haute-Provence.
Issue d'étalons Martina-Franca
(italiens) croisés avec des juments
Comtoises, elle est essentiellement
destinée au commerce avec l'Italie.
|
|
LA MULE
SAVOYARDE :
Destinée traditionnellement à
l'agriculture locale, elle est obtenue
par le croisement de juments Comtoises
avec un Baudet du Poitou.
|
|